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    Aster à feuilles d'orpin, Aster sedifolius

     vivace

    Août à Octobre

     

    Aster à feuilles d'orpin B

    Pentatome rayé ou punaise arlequin, Graphosone Italien

    Hétéroptère

    Alpes Maritimes 06 

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    Rouge-gorge

    Rouge gorge B

     

    J'ai besoin de l'hiver. Car pendant que la nature se repose, l'esprit, lui, peut entrer en ébullition.

    Jan Sverak

     

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  • Cahors    

       "Ballet d'oiseaux...."    

     

         Merle b camouflage

    'Là c'est bon, on ne me voit pas....!'    

    On l’attendait avec impatience, il se faisait désirer…. Puis enfin le voilà, il s’installe : l’hiver !

    Sur nos terrasses, dans nos jardins les oiseaux cherchent graines, boules de graisse pour résister au frimas…. Pensez donc, ce matin  moins 9°…. Un froid vif, sec, ravigotant !

    Planté devant l’écuelle à graines, Messire Merlin assiste paisiblement au ballet aérien : rouge-gorge, mésanges bleues, nonnettes, sittelles, mésanges charbonnières, bruant zizi…. Tout ce petit monde duveteux se bouscule. En ces temps de grand froid, Ils partagent aimablement avec les plus gros comme le merle. Un rouge-gorge, un peu plus timide et surgonflé pour lutter contre le froid, hésite puis s’approche enfin. Non loin de là, Picou, un Pic épeiche, femelle  fait le plein de vitamine !

    Spectacle adorable, compagnie agréable !

    Mésange bleue B

       " Minuscule Mésange bleue en pleine réfexion!"


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    Scoubidou B

    Scoubidou le Beau

     

    Le poulet du dimanche

     

    Dimanche dernier dans la maisonnette régnait une atmosphère de fête ! Maman en petit tablier rose cerise s’affairait avec un soin tout particulier dans la sainte cuisine. On attendait des invités pour ce midi ! Tout devait être impeccable  de l’apéritif  en passant par le dessert!

    Aucune bévue, ni faute note n’était autorisée.

    Bien entendu, en ma qualité de majordome,  je suivais de près, même de très très près les préparatifs. Je trouvais que ma maîtresse manifestait des signes d’agitation mais malheureusement pas de maladresse. Elle glissait du frigidaire au four et du four au frigidaire avec la maestria d’une patineuse émérite.

    Chacun de ses déplacements faisaient l’objet de toute mon attention. Je souhaitais secrètement, une erreur de manipulation…mais non ! Elle se montrait parfaite dominant la situation à la perfection !

    L’airedale est un chasseur né, la patience est donc une de mes très nombreuses qualités.

    Attendre La faute, celle qui changera le cours des choses et ravira mon estomac éternellement affamé…. Voilà mon objectif !

    La voilà qui ouvre le four et enfourne le volatile tant convoité. Il fleure bon, même cru ! Depuis deux heures déjà, il macère dans un habit d’huile d’olive aromatisée aux herbes de la garrigue ! Tout y est passé, thym, romarin, serpolet, marjolaine…….Je surveille de près les manœuvres.

    Rien n’est tombé….. snif….

    Le temps s’écoule lentement, la volaille cuit doucettement embaumant toute la maison d’un arôme à tomber par terre. Je mime le chien endormi mais  mon œil de garde  reste rivé sur le four, le plan de travail, la table…. Rien ne m’échappe ! Le bruit de la minuterie attire ma Maîtresse vers la cuisine, elle ouvre le four….. un supplice cette odeur, je résiste, je fais le chien dormant…  elle tâte d’une main experte la volaille, elle semble relativement satisfaite du résultat. Puis, elle se retourne pour prendre la grande fourchette… là, la chance me sourit ! La volaille n’attend plus que Moi ! D’un bond je fonce dans la gueule du four,  je m’empare du volatile fumant et je file plein pot vers la sortie…. Talonné par ma Maman qui hurle, tempête en agitant la fourchette comme une épée !

    Le poulet me brûle la gueule, dans ma course folle une cuisse se détache, puis une autre… je m’évade dans le jardin avec ce poulet cul de jatte ! Maman me talonne…. Le poulet est trop chaud, je lâche, puis reprends la carcasse fumante. Hélas dans le virage elle m’attend la traître puis  me coince sans ménagement … je suis fait ! La voilà qui farfouille dans ma gueule, m’expliquant qu’un os de poulet pourrait m’être fatal…. Tu parles !

    Bref…. Quelle vie de chien. Ma barbiche reluit de la sauce, seul souvenir de mon larcin. Je me lèche et me  re-lèche méditant sur ce festin loupé de peu.

     

    Relégué dans le jardin comme un malfrat, j’entends ma maîtresse fortement en colère ouvrir une boîte de cassoulet en substitution…. J’aime aussi le cassoulet !

     

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